• 4 janvier 2015

    Nigeria: la chaîne de café Neo, le futur « Starbucks » africain ?

    Lagos – L’Afrique est l’un des grands producteurs de café, mais rares sont les Africains qui ont l’habitude de déguster un cappuccino ou un latte. C’est avec ce constat qu’un jeune entrepreneur nigérian a lancé la chaîne Neo, espérant conquérir les grandes villes du continent. 

    ChaineCafeNeo

    Comme lui, beaucoup de Nigérians expatriés dans les grands villes occidentales ont découvert et pris goût à l’expresso et ses variantes, servis dans un environnement cosy. Et quand ils rentrent au pays, où l’on boit surtout du thé ou un café soluble importé de mauvaise qualité, ils ne trouvent pas d’endroit pour satisfaire les habitudes prises à l’étranger.

    L’idée de Ngozi Dozie, cofondateur de Neo avec son frère Chijoke, est de conquérir le marché nigérian avant que Starbucks ne s’y intéresse. Le géant américain compte plus de 20.000 cafés dans 65 pays du monde, mais aucun en Afrique subsaharienne.

    Le fondateur de la chaîne de café NEO

    Le fondateur de la chaîne de café NEO

    Neo, qui compte pour l’instant trois cafés à Lagos –où deux autres ouvertures sont prévues début 2015– et un à Kigali, prévoit d’avoir entre 20 et 30 cafés à Lagos d’ici quatre ans, pour ensuite conquérir le reste du continent.

    NeoNig

    Sur une des grandes artères de Victoria Island, le quartier des affaires de Lagos, des hommes en costume se pressent devant le comptoir du café Neo pour commander leur cappuccino à emporter. Une faune branchée a investi les confortables canapés, armée d’ordinateurs portables, pour « brain-stormer » en sirotant un caffè latte ou un frappuccino, sur fond de jazz.

    Cette scène de début de matinée n’aurait rien d’étonnant à New York, Londres ou Paris. Mais il s’agit d’un phénomène nouveau dans la capitale économique nigériane, une mégalopole de quelques 20 millions d’âmes où, jusqu’à récemment, trouver un établissement servant un expresso digne de ce nom relevait du parcours du combattant.

    Pourtant « la demande est très importante« , souligne Ngozi Dozie.

    Ce sont notamment les « repats » ou les « returnees« , ces Nigérians qui ont quitté le Nigeria pour étudier et travailler à l’étranger. Ces dernières années, ils sont rentrés par dizaines de milliers au pays, fuyant l’atmosphère économique morose aux Etats-Unis et en Europe, et attirés par les opportunités que leur offre maintenant leur pays d’origine, devenu la première puissance économique d’Afrique.

    Le Nigeria, pays le plus peuplé du continent avec près de 170 millions d’habitants, abrite une classe moyenne émergente, multipliée par 6 entre 2000 et 2014, qui représente aujourd’hui 4,1 millions de foyers, selon une récente étude de la banque Standard.

    CafeNeo

    Plusieurs chaînes américaines comme KFC ou Domino’s Pizza, se sont déjà lancées à la conquête du marché nigérian, malgré les coûts fixes astronomiques que cela engendre, dans un pays où les infrastructures sont en piteux état.

    Jeune quadragénaire, Ngozi Dozie est lui aussi un « repat » qui a fréquenté de prestigieuses universités à l’étranger. Il s’inspire du modèle indien notamment, où la chaîne locale Cafe Coffee Day, implantée dans le pays depuis près de 20 ans, a largement bouclé le marché, au moment où Starbucks cherche à s’y implanter.

    « Nous commençons petit pour le moment et notre but est de croître et de faire en sorte que, si Starbucks vient s’implanter, nous restions le choix des Nigérians, parce nous sommes africains » dit-il.

    – Un café cultivé et consommé par les Africains – 

    Neo ne sert que de l’arabica 100% rwandais, un de ses grands arguments de vente.

    « Neo, veut dire nouveau en latin, mais en Tswana, la langue du Botswana, ça veut dire « cadeau », explique M. Dozie.

    « Notre approche est de boire, nous, Africains, le café que nous produisons, qui nous a été donné en cadeau, au lieu de l’exporter et d’importer des cafés de qualité inférieure« , tel que le café soluble, très répandu en Afrique.

    Pour l’instant, les grands producteurs de café africains tels que l’Ethiopie, l’Ouganda, le Rwanda, exportent la grande majorité de leur production brute vers les Etats-Unis et l’Europe.

    Au Rwanda, où « le premier caféier a été planté en 1904, ça fait plus d’un siècle qu’on produit du café. Mais on en consomme assez peu » explique Kaitana John Bosco, Rwandais trentenaire passionné de café, embauché par Néo pour former de jeunes serveurs nigérians à l’art du cappuccino.

    « J’ai rendu visite en 2007 à un producteur de café. Ce vieil homme cultivait le café depuis 20 ans, mais il n’avait aucune idée du goût que ça avait » raconte-t-il.

    Source: AFP.


    En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/nigeria-la-chaine-de-cafe-neo-se-reve-deja-en-starbucks-africain_1637254.html#6vPmdMMTXyuslLQU.99

  • 29 octobre 2014

    GUINNESS présente « Black Commando », son trackvert avec Olamidé, Stanley Enow et FUSE ODG

    « Made of Black » est probablement la campagne publicitaire la plus importante pour la marque de boissons GUINNESS cette année. Avec un déploiement sur plusieurs pays africains, relayé par les médias à la fois nationaux et internationaux, ainsi qu’une campagne d’affichage dans plusieurs métropoles (Lagos, Douala, Abidjan, Accra..), cette campagne mise sur la jeunesse des zones urbaines, nouvelle cible de la marque. Afin d’appuyer son message, GUINNESS s’est adjoint les services des célébrités issues de la mode ou de la musique contemporaine africaine comme ambassadeurs. C’est ainsi que les rappeurs E.L. (Ghana), Phyno (Nigeria) ou encore l’ex-Miss Cameroun 2013, Valérie Ayena.

    Pratique publicitaire de plus en plus courante, le « Trackvert » (mix de « track » et « advert ») va au delà du placement de produit, brouillant les frontières entre le clip musical et le spot de publicité. C’est ainsi notamment que plusieurs artistes parviennent à financer la réalisation de leurs clips vidéos, comme ce fût notamment le cas pour Beyoncé et PEPSI. Dans le cadre de la campagne « Made of Black », GUINNESS a financé la réalisation de la vidéo pour la promotion du titre « Black Commando« , une collaboration entre 3 artistes ayant participé à la dite campagne, soit Olamidé du Nigeria, FUSE ODG du Ghana, ainsi que Stanley Enow du Cameroun. Découvrez le clip plus bas.

  • 18 octobre 2014

    D’Banj, premier ambassadeur africain de Beats by Dre

    C’est via le compte Twitter de la marque de casques Beats by Dre que l’on a appris que le chanteur et homme d’affaires nigérian D’BANJ était devenu le premier ambassadeur africain de la marque.

    677481225174_3383466919677

    Acquise il y a peu par le géant de l’informatique APPLE, l’enseigne Beats by Dre a conçu une édition spéciale de casque pour l’interprète du hit « Oliver Twist ». Peu d’informations sur le montant, ni la durée du contrat n’ont été révélés. Rappelons que D’Banj est déjà ambassadeur pour la promotion de l’agriculture auprès des jeunes africains, une initiative soutenue par l’Union Africaine.

    DBanj-Tedx-Conference-Beats-By-Dre-Music-October-BellaNaija-4

  • 1 août 2014

    Nouveau clip à voir: « Story for the gods » par Olamidé.

    Le rappeur nigérian à succès Olamidé dévoile son tout nouveau clip, « Story for the gods ».

  • 25 juillet 2014

    Le quotidien français LIBÉRATION parle de l’Afrobeats nigérian.

    Dans le carré VIP de Sip, une boîte de Lagos, le champagne coule à flots. Les bouteilles de Moët & Chandon et de Dom Pérignon rosé à plusieurs centaines de dollars s’entrechoquent dans les seaux à glace, se renversent. Le célèbre portrait en noir et blanc de Che Guevara, cigare fumant à la bouche, surplombe la scène. «De là où il est, il doit être heureux de nous voir ici»,assure Olumede, en avalant son verre de Hennessy-Coca-glaçons. Ce jeune trentenaire est parti de rien, d’une famille trop pauvre et trop nombreuse d’Ibadan, une ville proche de Lagos. Sa réussite, il ne la doit qu’à lui-même et à ses connexions politiques. La semaine, il investit dans l’immobilier et le samedi soir, dans le Moët & Chandon. «La seule manière de rencontrer du beau monde et de multiplier les contrats», s’égosille-t-il pour couvrir la musique.
    Sur un fond de basses, les frères de P-Square, stars de la pop nigériane, invitent leurs petites amies à «gaspiller leur argent»(Chop My Money) et le célèbre D’banj avoue ne plus savoir où donner de la tête avec toutes ses conquêtes. Son tube, Oliver Twist,a fait le tour du monde et son clip a été vu plus de 27 millions de fois sur YouTube. «Ici, on ne souscrit pas de prêts auprès des banques, s’écrie Olumede. Ceux que tu vois à ma table ce soir sont ceux qui investiront dans mon business demain ! Le champagne, c’est pour montrer qu’ils peuvent te faire confiance et que tu as de l’argent. Tu n’as pas d’amis au Nigeria, tu n’as que des connexions.»

    ECOUTEZ LA PLAYLIST «LAGOS BLING-BLING» DE «LIBÉRATION»:

    La capitale économique, surnommée «centre d’excellence», profite de la croissance exponentielle du pays et de ses petronairas (l’équivalent des pétrodollars en monnaie locale). En avril, le Nigeria a été classé première économie du continent quand son PIB a dépassé celui de l’Afrique du Sud. Quasiment au même moment, les terroristes de Boko Haram kidnappaient plus de 250 jeunes filles dans le nord-est du pays. Mais à Lagos, on parle de l’insurrection du «Nord», des enlèvements incessants et des attaques de Boko Haram comme s’il s’agissait d’un autre pays.

    «LA MUSIQUE DOIT ÊTRE UNE ARME»
    La nuit, la clim et la musique sont faites pour oublier les difficultés et une jeunesse écrasée par la pauvreté. Les basses font vibrer les coupes de champagne. L’an dernier, alors que le Nigeria voyait sa consommation de champagne s’envoler, avec plus de 46 millions d’euros écoulés dans le précieux breuvage, un éditorialiste local s’emportait : «Chrétiens, musulmans, païens ou athées, tous adulent cette nouvelle boisson. Pas étonnant que le marché du kidnapping soit si florissant et que Boko Haram se porte aussi bien.»

    «Fela était un prophète ! Tout ce qui se passe, il l’avait prédit», assure Abdul, présentateur sur la station locale iGroove radio. Dans les années 80, le journaliste, alors âgé de 20 ans, passait toutes ses journées avec le père nigérian de l’afrobeat, Fela Kuti. Depuis, ce «porte-parole du peuple», comme il aimait se qualifier, n’est plus là. Mais son ami lui rend hommage chaque vendredi, dans son émission Kalakuta Chronicles : «Nous avons senti un besoin de rappeler à la nouvelle génération qui était vraiment Fela. Les jeunes artistes pop, hip-hop ou dancehall s’inspirent de sa musique, mais pas de ses paroles. La musique nigériane n’est plus protestataire, on ne parle que de filles, de champagne, de grosses voitures… Mais la musique doit être une arme !» Fela Kuti, lui aussi, parlait des VIP. Mais pour ce trublion, les Very Important Persons étaient des Vagabonds in Power («vagabonds au pouvoir»). Parfois au péril de sa vie, Fela osait dénoncer «ceux qui ignorent les affamés, les chômeurs, les sans-abri» et «ceux qui souffrent» : l’élite politique, les juntes militaires et les dictateurs qui se sont succédé de son vivant. Fela Kuti est mort du sida en 1997, deux ans avant l’avènement de la démocratie au Nigeria. Les artistes pourraient s’exprimer librement sans risquer la prison, mais «ils s’autocensurent, déplore Abdul. Pas par peur du gouvernement, mais par peur d’avoir faim».

    Pourtant, la musique nigériane a envahi tout le continent. Sound Sultan, P-Square, 2Face, D’banj résonnent dans tous les bars, sur toutes les radios en Afrique. Mais l’heure n’est plus à la décolonisation ni au Black Power ou à la lutte anti-apartheid, tous ces combats qui animaient la jeunesse africaine. «P-Square représente la défaite de Fela et la désintégration de sa lutte pour une Afrique communautaire, anticapitaliste et antimatérialiste, se désole l’écrivain Olufemi Terry dans le magazine panafricain Chimurenga. P-Square est à l’image de notre continent : jeune, avide de réussite et consumériste.»

    Le chanteur 2Face Idibia, en décembre 2010 aux MTV Music Awards. Photo Pius Utomi Ekpel. AFP

    DANSER SANS PENSER
    Fini aussi le temps où les musiciens vivaient de leurs disques et de leurs tournées. On s’échange la musique comme on vend les films de Nollywood – le Hollywood nigérian : sur des disques piratés refourgués pour une poignée de nairas dans les embouteillages. Nollywood a beau se classer à la deuxième place de l’industrie du cinéma et les tubes nigérians, rassembler des millions de fans, les artistes ne gagnent pas d’argent. Pour financer les clips et les concerts, ils doivent dégoter des sponsors dont ils porteront la marque et l’image. D’banj vient ainsi de signer une exclusivité avec une célèbre marque de whisky. «Si vous ne gagnez pas des millions de nairas avec vos tubes ou si vous ne prétendez pas les gagner, vous n’aurez jamais de publicité ni de public», regrette Raymond Browne, producteur des rares musiciens alternatifs du pays.

    Certains détournent, comme ils le peuvent, la loi du marché et du champagne. Lorsqu’il se déplace dans les îles de Lagos, Wizkid n’oublie jamais sa casquette et ses 4 × 4 de luxe. Mais dans sa chanson Pull Over, il dénonce la société en se jouant des codes bling-bling. «Baby pull over, show me your particulars» («Chérie, arrête-toi, montre-moi tes papiers») évoque la corruption de la police. Celle qui vous contrôle jour et nuit. Depuis le succès de Pull Over, Wizkid multiplie les tubes. Cet après-midi, il tourne un clip avec une autre grande figure de la musique locale : Sound Sultan. Les deux amis discutent et rigolent, adossés à une Jaguar. Dans la cour d’un complexe sécurisé, une Porsche Cayenne et une Corvette sont prêtes pour les scènes de la vidéo. Tout le monde attend que les cameramen finissent leurs réglages et que les techniciens remettent en marche le générateur à essence. Car même à Ikoyi, le quartier chic de Lagos, l’électricité est rare. Ancien chanteur reggae, Sound Sultan a troqué ses paroles contestataires contre des chaussures italiennes dorées, importées de Dubaï. Cet ambassadeur pour l’Afrique à Oxfam et ambassadeur de paix pour les Nations unies interprète aujourd’hui Kokose («cheville») featuring Wizkid. «Avant, il y avait plus de paroles dans mes chansons,affirme Sound Sultan. Mais ce que veulent les gens, c’est danser.» Danser sans penser. Et surtout sans faire de vagues.

    TENUE DE GOLF BLANC CASSÉ
    Originaire de Jos, une ville du centre où un double attentat, le 21 mai, a fait plus de 150 morts, Sound Sultan est musulman. Il n’a pas oublié la pauvreté de sa région et l’injustice le révolte toujours quand on lui parle de son continent. Il figurait en tête d’affiche du concert organisé par le comité Bring Back our Girls («ramenez-nous nos filles»), en soutien aux lycéennes kidnappées par Boko Haram. Il avoue devoir se battre pour avoir «au moins trois titres revendicateurs dans [s]es albums».«Mais ils ne passeront jamais à la radio… Pourquoi ? Parce que tu ne sais jamais quel politicien finance la radio en question ! explique-t-il, dans une tenue de golf blanc cassé taillée spécialement pour le tournage. Les chaussures en or, la Corvette, c’est pour attirer le public. Après, tu peux leur parler de ce qui ne va pas au Nigeria quand tu fais des concerts. D’abord, tu les attrapes avec le bling, ensuite tu peux les faire réfléchir. Mais si tu ne frimes pas, tu vas rester dans l’ombre et tu n’auras aucune voix.»

    Nneka, elle, n’a jamais voulu écouter ses amis nigérians lorsqu’elle est rentrée vivre à Lagos l’an dernier. «Ils m’avaient dit : « Nneka, tu ne peux pas rouler avec cette poubelle ! Personne ne va te prendre au sérieux! » Mais je m’en fiche, je fais de la musique, pas de la représentation. Et je l’aime bien ma vieille voiture… Enfin, je l’aimais bien !» La batterie est morte. Ou c’est peut-être le joint de culasse. Au bord d’une rue encombrée de Victoria Island, autre quartier riche de Lagos, Nneka Egbuna attend un dépanneur. La chanteuse pop multiplie les tournées. Elle s’est produite plusieurs fois sur des grandes scènes parisiennes et sera à l’affiche de nombreux festivals cet été, en France et en Europe.

    Celle que l’on compare à Lauryn Hill, chanteuse des Fugees dans les années 90, participe aussi à Dernier Appel, le nouvel album de Tiken Jah Fakoly, leader du mouvement reggae en Afrique. Mais au Nigeria, son pays natal, rien. Du moins au début : «Quand CNN et la BBC ont parlé de moi, là, on a commencé à s’intéresser à ma musique… C’est grave ! En fait, il faut vendre son cœur, son esprit et ce en quoi tu crois pour avoir de l’importance ici !»

    Forte de sa reconnaissance internationale et admiratrice du père de l’afrobeat, Nneka a décidé de reprendre le VIP de Fela Kuti lors d’un festival de musique dans le Delta, dans l’est du pays. Une région d’où sont extraits tout le pétrole et toute la richesse du Nigeria. «Ça me rendait dingue qu’aucun artiste du festival ne fasse allusion à ce qui se passe dans le pays. A cette corruption qui gangrène toute la société», se souvient-elle. Mais alors qu’elle faisait chanter Vagabonds in Power à une foule de milliers de personnes, les services de sécurité sont venus arrêter son batteur sur scène. Elle était allée trop loin. Nneka a stoppé son concert et elle est rentrée à Lagos. Là où l’on dépense ses pétronairas.

    A Sip, sur Victoria Island, les coupes se vident. Les fausses chaînes en or et les fesses se balancent avec moins d’endurance. Un homme en tee-shirt noir moulant jette un coup d’œil sur les happy few de la soirée. Sur sa casquette, une inscription en faux diamants scintille : «God Bless VIP». Olumede, épuisé par sa bouteille de Hennessy et par la musique assommante, trinque à la santé du révolutionnaire cubain : «Le Che s’est battu pour nous. Pour qu’on puisse être là.» Dans le carré VIP d’une boîte de nuit, un samedi soir, à Lagos.

    Article par Sophie Bouillon, correspondante de Libération à Lagos, datant du 1er juillet 2014.

  • 22 juillet 2014

    Nouveau clip à voir: « Onye » de Waje et Tiwa Savage.

    Découvrez le clip du titre « Onye », une collaboration entre les deux chanteuses nigérianes Waje et Tiwa Savage. Le clip a été réalisé par Kemi Adetiba à Lagos (Nigeria).

  • 17 juillet 2014

    Rome célèbre les designers africains avec « Beat of Africa ».

    Duaba Serwa (Ghana), Jewel by Lisa (Nigeria), Stella Jean (Italie/Haïti) et Mina Evans (Ghana) font partie des créatrices qui ont pu présenter leurs collections Printemps/Eté 2015 à l’événement « Beat of Africa« .

    Pic-10-Ethical-Initiative-Vogue-16July14-pr_bOrganisé par ITC Ethical Fashion Initiative en collaboration avec la plateforme ALTAROMA dédiée aux jeunes créateurs, ce défilé a eu lieu à Rome, en Italie, en présence de la presse et de quelques invités VIP.

    3.-DUABA-SERWA-being-interviewed-2Beat-Of-Africa

    Stella-Jean-designs-by-Nelly-Aboagye-Vogue-16July14-pr_b_426x639

    11.-The-Spring-Summer-2015-looks-of-Jewel-by-Lisa-DUABA-SERWA-Mina-Evans-and-Stella-Jean-2Beat-Of-Africa-

    Simone Cipriani, à l’origine du projet, a affirmé que la prochaine étape serait la création d’un atelier de fabrication textile au Ghana, ainsi que la vente en ligne des créations présentées.

     

  • 14 juillet 2014

    Nouveau clip à voir: « My time » par Mo’Cheddah.

    Découvrez « My time« , le tout dernier clip de la chanteuse et rappeuse Mo’Cheddah. La vidéo a été réalisée par Clarence Peters pour Capital Dreams Pictures.

  • 14 juin 2014

    Andrew le magnifique.

    prd

    Andrew Dosunmu, il faut le reconnaître, a un oeil particulier… Sûrement une déformation professionnelle pour ce cinéaste et photographe d’origine nigériane, qui a fait ses armes dans la mode, notamment chez YSL. Son dernier film, « Mother of George » (2013), est un petit bijou sur le plan esthétique et bien plus encore.
    A voir absolument !